La Cour d’appel du Québec a suspendu mardi la révocation de permis d’opération par la Ville de Montréal de La compagnie américaine de fer et de métaux (AIM), dont l’usine située à Montréal-Est rejette des BPC et de l’arsenic dans l’air depuis plus de deux ans.Le juge Patrick Healy, de la Cour d’appel du Québec, a accordé un sursis à AIM jusqu’à ce qu’une décision soit rendue concernant les raisons de la Ville de Montréal de révoquer ces permis d’opération.Reprenant les arguments de AIM, le juge Healy a estimé qu’« en l’absence de sursis, un nombre important de salariés perdront leur emploi au début du mois de juillet 2026 », dans la décision rendue mardi.Le juge a également souligné le danger, notamment le risque d’incendie, lié à l’accumulation de matériaux sur le site de l’usine. La révocation des permis « entraîne des conséquences majeures, non seulement sur ses opérations à Montréal, mais ailleurs au Québec et au Canada », peut-on lire dans la décision.Dans une communication écrite transmise au Devoir, le vice-président d’AIM, Suresh Kalagara, dit accueillir « favorablement la décision de la Cour d’appel, qui permet de préserver la situation pendant que les enjeux soulevés seront examinés ».
La compagnie américaine de fer et de métaux obtient un sursis dans la révocation de ses permis
En avril, la Ville de Montréal avait annoncé la révocation de permis d’opération de l’usine située à Montréal-Est.













