Le président du Stade toulousain, Didier Lacroix, lors d’un match du Top 14 contre Vannes, au stade Ernest-Wallon, à Toulouse, le 27 juin 2026. LIONEL BONAVENTURE / AFP
Annoncée pour début juillet, la décision était très attendue depuis la finale du Top 14, le 27 juin. Quadruple champion de France en titre, le Stade toulousain a été condamné à une amende de 2,88 millions d’euros pour deux affaires s’étalant sur plusieurs années liées à des infractions au « salary cap », le plafond salarial en vigueur dans le Top 14, a fait savoir, vendredi 3 juillet, la Ligue nationale de rugby (LNR).
Cette décision, qui ne pouvait pas inclure de sanctions sportives, ne constitue pas le record pour une amende dans ce type de dossier, le montant restant en dessous des 3 millions d’euros versés par Montpellier en 2020. Le Stade toulousain pouvait craindre une amende allant jusqu’à 5 millions d’euros.
Le club dirigé par Didier Lacroix a été reconnu coupable d’avoir dépassé le plafond autorisé lors de trois des quatre dernières saisons (2021-2022, 2022-2023 et 2024-2025) ainsi que d’avoir eu des « manquements à l’obligation générale de transparence et de coopération » de 2021 à 2025, par la commission de discipline de la Ligue, après une audience le 26 mai. « Le Stade toulousain dispose d’un délai de sept jours, à compter de la notification de la décision motivée, pour faire appel devant la commission d’appel de la Fédération française de rugby », indique la LNR, précisant qu’un appel ne serait « pas suspensif ».







