Une vague de chaleur extrême pourrait pousser les organisateurs du Tour de France, qui part samedi de Barcelone, à envisager l’annulation d’une étape, fait inédit, alors que les coureurs ne se montrent pas alarmés et que l’organisation privilégie l’adaptation.
Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a adressé vendredi un courrier aux préfets concernés par le passage de la Grande Boucle (4-26 juillet) pour les enjoindre de prendre des mesures pouvant aller, "à titre exceptionnel", jusqu'à l'annulation d'une étape en cas de chaleurs extrêmes, une mesure également valable pour le Tour de France Femmes, en août.
Alors que des températures de 32 à 33 degrés sont attendues ce week-end à Barcelone, le thermomètre pourrait grimper lorsque la course arrivera sur le territoire français à partir de lundi.
Pour l'heure, seules l'Hérault et les Pyrénées-Orientales sont placées en vigilance orange canicule par Météo France pour la journée de samedi, mais après une arrivée dans les Pyrénées, aux Angles (1.800 m d'altitude), un pic de forte chaleur est attendu dès mardi avec des températures dépassant les 35 degrés entre Carcassonne et Foix (4e étape).
En cas de vigilance rouge dans un ou plusieurs départements traversés, le ministre annonce ainsi des mesures allant de messages de prévention à la fermeture de certains espaces publics en passant par l'augmentation des "moyens sanitaires et de secours sur le parcours".











