Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Meilleur buteur de la Colombie lors du Mondial 2026 et héros de la qualification face à la RDC, le latéral droit est devenu le principal atout des Cafeteros, qui affrontent, samedi 4 juillet, le Ghana en seizièmes de finale. Article réservé aux abonnés Les supporteurs des Cafeteros misaient sans doute sur le légendaire James Rodriguez ou sur la star du Bayern Munich, Luis Diaz, pour porter les espoirs de la Colombie lors de cette Coupe du monde 2026. C’est finalement le joueur au maillot frappé du numéro 2, le latéral droit Daniel Muñoz (30 ans), qui s’impose comme le principal artisan du beau parcours de la sélection depuis le début du tournoi. Le défenseur de Crystal Palace en championnat d’Angleterre a ouvert le score pour son pays lors de la victoire contre l’Ouzbékistan (3-1), le 18 juin, avant d’offrir aux siens la qualification pour les seizièmes de finale en marquant l’unique but de la rencontre face à la République démocratique du Congo (1-0), le 24 juin. Avec ces deux réalisations, Daniel Muñoz est non seulement le meilleur buteur de son équipe lors de cette Coupe du monde, mais il est aussi le défenseur le plus prolifique du tournoi, à égalité avec l’Iranien Ramin Rezaeian. Il devance des latéraux au profil offensif comme le Marocain Achraf Hakimi et le Portugais Nuno Mendes, auteurs chacun d’un but. Le destin du Colombien aurait pourtant pu s’écrire d’une tout autre manière. A 20 ans, sa carrière est au point mort après plusieurs essais infructueux au Mexique, en Espagne et en Italie, entre autres. « Ma carrière m’échappait, confiait-il dans une interview au site de Crystal Palace en mai 2024. Je n’avais pas eu de véritable proposition dans le football professionnel. A 20 ans, en tant qu’adulte, sans club professionnel, c’est là qu’on commence à se demander si on va continuer ou non. » Il vous reste 64.89% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.