Les toiles aux couleurs vives d’Emmanuel Awuni, l’architecture dans les dessins et peintures de Victor Hugo, les visages ogresques de Jacqueline de Jong, l’art aborigène de Konstantina… Notre sélection d’expos à ne pas rater, mise à jour chaque semaine. « Bolgatanga » (2026), huile sur toile d’Emmanuel Awuni. À voir dans l’exposition « Les traces du vivant », jusqu’au 1er août, à la galerie Magnin-A. Photo Louis Delbaere/Studio Louis Delbaere Par Virginie Félix, Sophie Cachon, Nathalie Crom, Stéphane Jarno, Xavier de Jarcy, Guillemette Odicino, Laurent Boudier, Bénédicte Philippe, Véronique Bouruet-Aubertot, Rémi Guezodje Réservé aux abonnés Publié le 03 juillet 2026 à 10h02 Nouveautés Emmanuel Awuni, Maceo Goy-Clairet – “Les traces du vivant” Cette exposition réunit deux plasticiens présentés à la galerie Magnin-A pour la première fois. La peinture d’Emmanuel Awuni provoque — à qui prend le temps de l’observer — un choc visuel. Avec des couleurs vives, des formes organiques, l’artiste tente de transcrire le rythme, le flux de la vie, un paysage, une rivière, le vol d’un oiseau… dans un langage abstrait qui se décrypte peu à peu. Originaire du Ghana, il a étudié à la Royal Academy of Arts de Londres. À 33 ans seulement, il déploie une énergie de feu, en grand format. — B.P. r Jusqu’au 1er août, 14h-19h (du mardi au samedi), galerie Magnin-A, 118, bd Richard-Lenoir, Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Arts Paris Photographie Civilisation Expositions Les tops de Télérama Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus
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Les toiles aux couleurs vives d’Emmanuel Awuni, l’architecture dans les dessins et peintures de Victor Hugo, les visages ogresques de Jacqueline de Jong, l’art aborigène de Konstantina… Notre sélection d’expos à ne pas rater, mise à jour chaque semaine.








