Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Argent & Placements Argent & Placements Argent & Placements Immobilier Immobilier Immobilier Le marché sur le littoral hexagonal reste dynamique, mais les acheteurs sont exigeants et prennent davantage en compte les critères environnementaux. Article réservé aux abonnés Est-ce la perspective de bénéficier d’un peu d’air frais et de pouvoir mettre facilement les pieds dans l’eau ? Une chose est sûre : le marché immobilier des stations balnéaires se maintient. « Celui-ci est porté par une clientèle âgée qui vient y passer sa retraite et arrive en ayant vendu un bien immobilier », explique Loïc Cantin, président de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim). Ce public peut se permettre d’acheter des biens au prix fort sans avoir besoin de prêt. La hausse des taux d’intérêt ne les affecte pas, ce qui contribue à tirer les prix vers le haut. Le littoral français attire aussi des acheteurs étrangers souvent fortunés, ce qui ajoute du dynamisme au marché immobilier. La Fnaim indique que les prix moyens sont de 4 500 euros le mètre carré en bord de mer en juin, contre 2 900 euros sur l’ensemble du territoire de la France métropolitaine. Quelques stations comptent parmi les villes les plus chère de France, comme Saint-Jean-Cap-Ferrat (Alpes-Maritimes), où les prix peuvent dépasser 20 000 euros le mètre carré et continuent d’augmenter (+ 2,5 % entre juin 2025 et juin 2026). Même chose pour Ramatuelle et Saint-Tropez (Var) où les prix sont au-dessus de 15 000 euros par mètre carré en moyenne et se sont stabilisés, mais n’ont pas diminué. Les professionnels de l’immobilier observent que Nice est un bon exemple de cette attraction pour le littoral. Alors que les prix et le nombre de transactions baissaient partout en 2022 et 2023, les prix niçois étaient en légère augmentation et le nombre de ventes était stable. Les prix au mètre carré se situent entre 5 000 et 6 000 euros, en hausse de 15 % depuis cinq ans. Frédéric Barth, directeur de Côte d’Azur Sotheby’s International Realty, indique, par exemple, avoir récemment réalisé une vente à 9 millions d’euros à Nice, un prix inégalé jusqu’alors. Les stations de la région Sud (Provence-Alpes-Côte d’Azur) sont d’ailleurs les plus chères avec un prix qui dépasse 5 800 euros le mètre carré en moyenne, avant les stations de Nouvelle-Aquitaine (aux alentours de 5 000 euros le mètre carré). Les Pays de la Loire viennent ensuite avec un prix de 4 300 euros le mètre carré en moyenne, avant les stations balnéaires des Hauts-de-France (4 000 euros le mètre carré) en moyenne. La Normandie, la Bretagne et l’Occitanie se situent pour leur part aux alentours de 3 500 euros le mètre carré. Il vous reste 59.76% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
L’immobilier dans les stations balnéaires françaises est encore en forme
Le marché sur le littoral hexagonal reste dynamique, mais les acheteurs sont exigeants et prennent davantage en compte les critères environnementaux.









