Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Projet Pegasus Projet Pegasus Projet Pegasus Des analyses menées sur le téléphone de l’ancien élu grec Stelios Kouloglou ont révélé des traces d’infection par le logiciel de NSO Group, alors qu’il participait justement à une commission d’enquête sur ce puissant mouchard. Article réservé aux abonnés « Imaginez un peu le scandale si nous avions découvert ça à l’époque ! » Stelios Kouloglou n’en revient pas. Cet ex-eurodéputé grec a récemment découvert que son téléphone avait été infecté par le logiciel espion Pegasus alors qu’il participait, en tant que suppléant, à la commission d’enquête dite « Pega » lancée par le parlement européen en 2022 pour faire la lumière sur l’utilisation, dans l’Union européenne, de ce puissant mouchard. L’infection de l’ex homme politique de gauche est détaillée dans un rapport publié, vendredi 3 juillet, par le laboratoire canadien Citizen Lab, qui fait référence en matière de logiciel espion. C’est la première fois que Pegasus est retrouvé sur un appareil d’un membre de cette commission. Ce piratage aurait pu passer inaperçu, Stelios Kouloglou étant aujourd’hui revenu à la vie civile comme journaliste et éditorialiste. Il a pourtant décidé, en mai 2026, « presque par curiosité », de faire inspecter son appareil par le Citizen Lab. Le laboratoire a alors découvert des traces montrant que le téléphone de l’ex-élu avait été infecté à trois reprises en 2022 et 2023. Il vous reste 79.42% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.