Gabriel Attal lors d’une émission spéciale dans les locaux de BFM à Paris, le 10 juin 2026 KAMIL ZIHNIOGLU POUR « LE MONDE »
Gabriel Attal promet, en cas d’accession à l’Elysée, un plan pour ramener les finances publiques à l’équilibre en dix ans, avec des départs volontaires de fonctionnaires pour supprimer 100 000 postes et une « impunité zéro » pour les ministres responsables de dérapages budgétaires.
Dans un entretien au Parisien publié jeudi 2 juillet soir, le candidat à la présidentielle du parti macroniste Renaissance détaille ses propositions en la matière, deux jours après son concurrent du bloc central Edouard Philippe dans Les Echos. Les deux ex-premiers ministres d’Emmanuel Macron interviendront ensuite aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence.
Alors qu’Edouard Philippe affirme vouloir ramener le déficit public à 2 % du PIB à la fin du quinquennat en 2032, contre 5 % actuellement, Gabriel Attal vise « 3 % avant 2032 », soit potentiellement plus tard que les engagements européens de la France.
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