David Amiel, le ministre de l’action et des comptes publics, à l’Elysée, à Paris, le 1ᵉʳ juillet 2026. SIMON WOHLFAHRT/AFP

Le ministre des comptes publics, David Amiel, a annoncé, jeudi 2 juillet, un « plan douanes 2030 » doté de plus de 400 millions d’euros pour augmenter le nombre de scanners et celui des recrutements, dans le but, parmi d’autres, de faire face à la « déferlante » de cocaïne.

En janvier, Emmanuel Macron avait demandé au gouvernement de « muscler » la lutte contre le narcotrafic dans les ports et les aéroports, en particulier aux Antilles, alors que les douanes venaient en 2025 de saisir près de 109 tonnes de produits stupéfiants, dont plus de 31 tonnes de cocaïne. « Au premier semestre de l’année 2026, c’est une augmentation nouvelle de 30 % des saisies que nous avons pu constater », a déclaré jeudi M. Amiel lors d’un point presse à Paris.

« Face à ce choc d’offres, [aux] réseaux tentaculaires de narcotrafiquants qui utilisent des technologies de pointe, il faut un choc capacitaire, dit-il, et la France compte donc se doter de la technologie de première ligne, à la hauteur de ce qu’on a pu observer ces dernières années dans les ports de Belgique et des Pays-Bas. »

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