Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Justice Justice Justice L’ancien bras droit d’Emmanuel Macron était mis en examen pour « prise illégale d’intérêts » en lien avec l’armateur MSC, dirigé par les cousins de sa mère, entre 2009 et 2016. Si les faits antérieurs à 2014 sont prescrits, le dossier n’est pour autant pas éteint, la période 2014-2016 restant toujours visée. Article réservé aux abonnés C’est la fin d’un long suspense. Jeudi 2 juillet, après de multiples reports, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a jugé, à huis clos, que les faits reprochés à Alexis Kohler dans le dossier MSC étaient prescrits jusqu’en 2014. L’action publique ne s’arrête pas pour autant : les faits reprochés à l’ancien secrétaire général de l’Elysée (2017-2025) entre 2014 et 2016 n’ont pas été écartés. Depuis septembre 2022, l’ancien bras droit d’Emmanuel Macron est en effet mis en examen pour « prise illégale d’intérêts » dans le cadre d’une information judiciaire ouverte sur les décisions qu’il a prises en lien avec l’armateur MSC entre 2009 et 2016. Il était alors haut fonctionnaire à l’Agence des participations de l’Etat (APE, 2009-2012) puis au cabinet de deux ministres de l’économie successifs (2012-2016, Pierre Moscovici puis Emmanuel Macron). M. Kohler connaît bien MSC : le groupe de fret maritime et de croisières est dirigé par les cousins de sa mère, la famille Aponte. Il a d’ailleurs brièvement rejoint le groupe en 2016 en tant que directeur financier, en amont de la première campagne présidentielle d’Emmanuel Macron. Il vous reste 79.11% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Affaire Alexis Kohler : la cour d’appel juge prescrite une partie des faits reprochés à l’ancien secrétaire général de l’Elysée
L’ancien bras droit d’Emmanuel Macron était mis en examen pour « prise illégale d’intérêts » en lien avec l’armateur MSC, dirigé par les cousins de sa mère, entre 2009 et 2016. Si les faits antérieurs à 2014 sont prescrits, le dossier n’est pour autant pas éteint, la période 2014-2016 restant toujours visée.







