Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Syrie Syrie Syrie La nouvelle assemblée, dont la composition a été critiquée pour son manque de représentativité et de transparence, commencera ses travaux le 6 juillet. Article réservé aux abonnés Le véritable test de la transition politique en Syrie s’ouvre avec la formation du premier Parlement de l’ère post Al-Assad. Un an et demi après avoir pris le pouvoir, en décembre 2024, et dissous l’Assemblée du peuple, qui fut une simple chambre d’enregistrement de la dictature du clan Al-Assad pendant cinq décennies, le président de transition, Ahmed Al-Charaa, a achevé la formation de la nouvelle assemblée. Mercredi 1er juillet a été annoncé le nom des 70 députés choisis par le président pour siéger aux côtés des 140 parlementaires élus au scrutin indirect. La nouvelle législature sera inaugurée lundi 6 juillet pour une période de trente mois, renouvelables. L’envoyé spécial adjoint des Nations unies pour la Syrie, Claudio Cordone, a salué « une étape importante dans la transition politique de la Syrie ». Le scepticisme domine néanmoins parmi les observateurs quant à la capacité de la nouvelle assemblée à servir de réel contrepouvoir face à l’exécutif. Aux termes de la déclaration constitutionnelle de mars 2025, qui a fixé la période de transition à cinq ans avant la tenue d’élections directes, le Parlement dispose de pouvoirs limités face au président Al-Charaa. En l’absence de premier ministre, ce dernier concentre l’essentiel des pouvoirs. Le processus de désignation de la nouvelle assemblée, dont les Syriens ont été tenus à l’écart, ainsi que les partis politiques, toujours interdits dans le pays, a, en outre, été critiqué pour son manque de représentativité et de transparence. Il vous reste 76.5% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Syrie, le premier Parlement de l’ère post Al-Assad, test politique pour le président Al-Chaara
La nouvelle assemblée, dont la composition a été critiquée pour son manque de représentativité et de transparence, commencera ses travaux le 6 juillet.












