La superstar du reggaeton ouvrait sa série de trois concerts en France dans un stade Vélodrome plein à craquer. Trois heures à la gloire de son île et de ses multiples talents, avec quelques clins d’œil à l’Hexagone. Bad Bunny façon crooner au stade Vélodrome, mercredi soir. Photo Clément Mahoudeau/AFP Par Odile de Plas Réservé aux abonnés Publié le 02 juillet 2026 à 09h08 «Si on gagne, tout le monde gagne » chantaient Bad Bunny et son complice colombien J. Balvin, sur leur album en duo Oasis, paru en 2018. Ce mercredi 1ᵉʳ juillet, au Vélodrome de Marseille, l’avenir leur a donné raison. Bad Bunny, la superstar portoricaine y donnait le premier de sa série de concerts en France. Deux autres sont prévus à Paris, dans l’enceinte gigantesque de La Paris Defense Arena, désormais rebaptisée Plénitude Arena, depuis son rachat par le géant du divertissement Live Nation. Une tournée mondiale aux airs de triomphe pour les musiques latines, où Bad Bunny a tenu à mettre en valeur d’autres que lui, pour une victoire collective, sans quoi la sienne n’aurait pas de sens. Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Musique Pop Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner