Figure mythique du rock contestataire argentin des années 1980 et funambule dans l’âme, l’artiste à la voix rocailleuse s’est éteint à l’âge de 68 ans. Melingo au Festival Paris Quartier d'été, en juillet 2008, au Jardin du Luxembourg. Photo Agathe Poupeney/Fedephoto/Divergence Par Anne Berthod Réservé aux abonnés Publié le 01 juillet 2026 à 17h23 Son phrasé rocailleux, sa déglingue chaplinesque et sa poésie vagabonde en avaient fait l’un des artistes les plus attachants de Buenos Aires. Melingo, figure mythique du rock contestataire argentin des années 1980, plus connu en Europe comme le dandy déjanté d’un « proto-tango » aussi tendre que subversif, a été retrouvé mort, hier, à son domicile portègne, à l’âge de 68 ans. La cause de son décès n’est pas encore connue. On lui connaissait seulement une maladie pulmonaire obstructive chronique, conséquence probable d’un tabagisme précoce qui lui forgea son irrésistible voix rauque et fut loin d’être le seul de ses excès… Car avant de rejouer le tango originel, avant de camper sur scène, avec Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Musique tango Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner