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Publié le 30 juin 2026 à 20:14. / Modifié le 30 juin 2026 à 20:19.
CHRONIQUE. On ne compte plus les attaques, souvent délibérées, sur des lieux chargés d’histoire, en Ukraine, à Gaza, ou au Liban. L’émoi suscité par ces dévastations, qui ne minore pas les pertes humaines, devrait constituer un levier pour œuvrer à la paix, comme le plaidait Romain Rolland dans son exil genevois durant la Première Guerre mondiale
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OPINION. Dernier épisode de notre série sur les écrivains face à la guerre. Pas de guerre en Suisse, mais des images de guerre et…

OPINIONS. Les horreurs de la guerre, l'exil, les disparitions. L'écrivaine ukrainienne Alexandra Krashevskaya, lauréate 2026 du…

CHRONIQUE. Il faut lire le récit déchirant d’Ariane Chemin, « La guerre, ce sont les noms propres », qui retrace les derniers…

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Dans une exposition qui donne le vertige, la Cité de l’architecture et du patrimoine raconte la destruction, depuis trois…

CHRONIQUE. La sécurité étant devenue un enjeu central de nos démocraties, je partage le souci des commerçants pour leurs vitrines…