Le ministre des transports, Philippe Tabarot (à gauche), le maire de Nancy, Mathieu Klein (au centre), et le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, lors d’un point presse près du lieu du crash de l’avion, près de Nancy, le 28 juin 2026. JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN/AFP

Une enquête pour homicide involontaire a été ouverte à la suite de l’accident d’avion dimanche près de Nancy qui a fait 11 morts, a annoncé, mardi 30 juin, le procureur adjoint responsable du pôle accidents collectifs du parquet de Paris. « C’est une enquête qui est particulièrement complexe », a expliqué Christian de Rocquigny lors d’une conférence de presse à Nancy, en soulignant que « ce sont des expertises, des investigations techniques qui prennent du temps ».

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Onze personnes, dont cinq devaient faire leur baptême de parachutisme, ont été tuées dimanche à Tomblaine dans la chute encore inexpliquée du petit avion qui les transportait, un drame qui constitue l’accident d’aviation légère le plus meurtrier en France. Les victimes sont cinq moniteurs de parachutisme, cinq élèves et le pilote. Toutes les personnes à bord sont mortes et « il n’y a pas de victimes collatérales », avait déclaré le préfet de Meurthe-et-Moselle, Yves Séguy.