Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Russie Russie Russie La colère des Russes en quête d’essence dans les stations commence à se voir sur les réseaux sociaux. Le président russe a admis pour la première fois l’impact des frappes en profondeur menées par Kiev tout en les minimisant. Article réservé aux abonnés Alors que Kiev poursuit inlassablement ses frappes sur les raffineries russes, la crise du carburant s’étend à travers le pays. Une bonne partie des régions sont désormais concernées par la pénurie, y compris Moscou et sa périphérie, où des files d’attente impressionnantes se sont formées ces derniers jours dans les stations-service encore ouvertes. Certaines sont fermées, d’autres proposent uniquement du diesel, et dans les quelques points de vente où l’essence est accessible, les achats sont rationnés à 20 ou 30 litres par véhicule. Si les régions du centre sont parmi les plus touchées, la Sibérie n’est pas épargnée. Depuis le 23 juin, les autorités régionales à Irkoutsk, à Omsk et à Novossibirsk ont imposé des mesures de rationnement. A Irkoutsk, le gouverneur Igor Kobzev a dépêché des représentants de la police et de la garde nationale dans les stations-service pour prévenir les trafics, les altercations et le mécontentement. Il vous reste 85.47% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Vladimir Poutine reconnaît « une certaine pénurie » de carburant après des frappes ukrainiennes sur les raffineries russes
La colère des Russes en quête d’essence dans les stations commence à se voir sur les réseaux sociaux. Le président russe a admis pour la première fois l’impact des frappes en profondeur menées par Kiev tout en les minimisant.















