Le Japon fait face depuis plusieurs mois à une recrudescence de morts à cause des ours qui vivent nombreux sur l'archipel. Dernière victime potentielle, un homme qui a été retrouvé mort dans la préfecture d'Aomori, au nord du pays. Les autorités ont indiqué le 29 juin 2026 que la victime décédée en montagne pourrait avoir été attaquée par un plantigrade, appelant les habitants à éviter la zone.
Un responsable local a déclaré le lendemain que "la police enquête toujours sur la cause" du décès, ajoutant que des traces de morsures d'ours avaient été constatées sur le corps. Les dernières données compilées par le ministère de l'Environnement montrent par ailleurs que cinq personnes sont mortes depuis avril à la suite d'attaques d'ours. Selon les statistiques tenues par le ministère depuis 2018, c'est la première fois que plus de deux décès sont recensés en trois mois.
Le Japon voit depuis plusieurs années une augmentation du nombre de signalements et d'attaques d'ours, particulièrement en zones urbaines. Selon les scientifiques, la population d'ours a fortement augmenté alors même que le nombre de personnes vivant dans les zones rurales a diminué. Un record de 13 personnes ont été tuées par des ours au Japon l'an dernier et les signalements sont en hausse alors que les animaux sortent affamés de leur hibernation.








