Geneviève Legay, lors d’un rassemblement devant le palais de justice de Nice, le 8 mars 2024, après le verdict de première instance contre le policier Rabah Souchi, reconnu coupable d’avoir ordonné la charge qui a provoqué la chute de la septuagénaire lors d’une manifestation de « gilets jaunes » à Nice en 2019. VALERY HACHE/AFP

La peine est la même qu’en première instance. Le commissaire de police qui avait ordonné la charge ayant gravement blessé Geneviève Legay en 2019, lors d’une manifestation de « gilets jaunes », à Nice, a été condamné, lundi 29 juin en appel, à six mois de prison avec sursis.

Précipitée au sol par les policiers, Geneviève Legay, alors âgée de 73 ans, était restée inanimée, victime de plusieurs fractures, notamment au crâne. Hospitalisée pendant deux mois, elle a perdu l’odorat, une partie du goût et 35 % d’audition à l’oreille droite.

L’ordre du commissaire de charger la foule, dont un groupe de personnes âgées et de journalistes, n’était « pas nécessaire », « inadapté » et « illégal », avait souligné l’avocate générale à l’audience de la cour d’appel du Rhône à Lyon, en février, réclamant six mois de prison avec sursis.

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