Le Brésil de Carlo Ancelotti, mené à la mi-temps, a brisé la résistance acharnée du Japon (2-1), au bout du temps additionnel, lundi 29 juin à Houston pour retrouver les huitièmes de finale d'une Coupe du monde, son habitat naturel. La Seleçao, ses stars et ses cinq étoiles mondiales ont éclipsé l'épatant pays du soleil levant, formidable de résilience et d'abnégation, sur un but de l'entrant Gabriel Martinelli (90e+5, 2-1).
L'ailier gauche d'Arsenal a exploité une passe courte et précise de Bruno Guimaraes dans la surface et a fusillé de près le gardien Zion Suzuki, pourtant brillant durant toute la partie. Il ne s'était incliné que sur une tête de Casemiro pour l'égalisation auriverde (56e).
Le Japon avait pourtant créé la surprise en ouvrant le score après moins d'une demi-heure par Kaishu Sano (29e), mais il a subi des vagues ininterrompues après la mi-temps et il s'est logiquement incliné, sur le gong, trahi par une de ses rares sautes de concentration. Les Samouraïs bleus devront encore attendre pour gagner enfin un match à élimination directe en Coupe du monde, eux qui ont disputé toutes les éditions depuis leur première participation, en 1998.
Le Brésil s'est fait peur, il a peiné à faire craquer un adversaire discipliné et recroquevillé, et cela rend son succès encore plus beau pour ses très nombreux supporters. Il affrontera la Côte d'Ivoire ou la Norvège pour rallier les quarts de finale.












