C'est un drame "comme il en arrive de temps en temps, c'est le coup du destin", estime François Pélissier

Publié le 29/06/2026 09:11

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Des secouristes et des pompiers devant l'aérodrome de Tomblaine en Meurthe-et-Moselle le 28 juin 2026 (JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP)

"Mes premières pensées vont ce matin vers les familles", témoigne François Pélissier, le président de l'aérodrome de Nancy, invité d'ICI Lorraine lundi 29 juin. Onze personnes sont mortes dans le crash d'un avion lors d'un baptême de parachutisme dimanche 28 juin à Tomblaine en Meurthe-et-Moselle. Le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Meurthe-et-Moselle, qui gère l'aérodrome de Nancy, dit regretter un "accident rarissisme". Un drame "comme il en arrive de temps en temps, c'est le coup du destin", poursuit-il. François Pélissier explique au micro d'ICI Lorraine, que "quand on pilote sur l'aérodrome, tout le monde sait que le bout de piste est la phase critique dans l'aviation, juste après le décollage de l'avion". Le président de l'aérodrome de Nancy ajoute qu'il n'y avait "aucune raison de s'inquiéter". "L'enquête de la BEA déterminera si c'est un problème de malaise humain ou un problème technique", conclut-il.