Politique

Craignant une hémorragie militante, et des annonces en série d’un soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, les directions des Écologistes, du Parti communiste français ou de Place Publique multiplient les mesures punitives contre les possibles dissidents.

À moins d’un an de l’élection présidentielle, les partis de gauche se divisent en deux catégories : ceux qui, comme La France insoumise (LFI), se sont déjà mis en ordre de bataille derrière Jean-Luc Mélenchon et ceux qui creusent. Outre le Parti socialiste (PS), qui patauge dans un bourbier stratégique sans fin, c’est aussi le cas de Place publique (PP), dont le « candidat » Raphaël Glucksmann se donne encore trois mois pour décider s’il sera bien candidat.