Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Eau Eau Eau Le tribunal judiciaire de Paris a estimé que la Société des eaux de Volvic, filiale du Groupe Danone, avait eu recours à des « pratiques commerciales trompeuses ». Une décision « historique », selon l’association de défense des consommateurs CLCV. Article réservé aux abonnés Les mentions « neutre en carbone », « 100 % recyclée » ou encore « 100 % recyclable » qui ont été apposées sur les bouteilles d’eau Volvic relèvent du greenwashing et sont « constitutives de pratiques commerciales trompeuses », a statué le tribunal judiciaire de Paris, dans un jugement rendu le 23 juin que Le Monde a pu consulter. Un jugement « historique », selon François Carlier, délégué général de l’association de défense des consommateurs CLCV : « Il statue pour la première fois sur les termes “neutre en carbone” et “100 % recyclable” au sujet d’un bien de grande consommation. Ce jugement fixe un standard qui protège utilement le consommateur. » Le tribunal condamne en outre la Société des eaux de Volvic, filiale du Groupe Danone, à publier la décision judiciaire sur la page d’accueil de son site Internet pendant six mois et à verser à CLCV la somme de 75 000 euros de dommages et intérêts. Contacté par Le Monde, Danone indique qu’il va faire appel de ce jugement qu’il « conteste », et que « l’empreinte carbone de la marque Volvic a été réduite de 17,9 % entre 2019 et 2025 ». Le groupe a reconnu lors de l’audience, en mars, que ces allégations avaient été utilisées jusqu’en mai 2024, mais assure aujourd’hui que ces pratiques « respectaient les textes et les usages applicables à cette période ». Il vous reste 66.89% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Greenwashing : Volvic condamnée pour les mentions « neutre en carbone » et « 100 % recyclée » sur ses bouteilles d’eau
Le tribunal judiciaire de Paris a estimé que la Société des eaux de Volvic, filiale du Groupe Danone, avait eu recours à des « pratiques commerciales trompeuses ». Une décision « historique », selon l’association de défense des consommateurs CLCV.











