VIDÉO — Chaque semaine, nos critiques commentent un film sorti en salles. Aujourd’hui, “J’écris ton nom”, le deuxième volet du biopic sur le général de Gaulle, d’Antonin Baudry. Par Samuel Douhaire, Marie Sauvion Publié le 27 juin 2026 à 11h00 Trois semaines après la sortie du premier volet, La Bataille de Gaulle : L’âge de fer, voici le deuxième volet, J’écris ton nom. Parviendra-t-il à convaincre les huit cent mille spectateurs du premier volet ? Voire à persuader de nouveaux spectateurs de suivre, durant cinq heures, l’épopée du général de Gaulle et des combattants de la France libre, de 1940 à 1945 ? Découvrir la note et la critique “La Bataille de Gaulle : J’écris ton nom” : une deuxième partie plus politique mais tout aussi captivante La Bataille de Gaulle : J’écris ton nom débute en 1943. « Le prologue donne le ton du film : le général de Gaulle est un petit peu en retrait. Car les personnages clés sont le général Leclerc (Niels Schneider), Jean Moulin (Félix Kysyl) et Livia, un personnage fictif incarné par Anamaria Vartolomei », indique Samuel Douhaire. « Quand on choisit de consacrer cinq heures de film aux années 1940-1945 du général de Gaulle, rebondit Marie Sauvion, je ne vois pas bien l’intérêt d’inventer des personnages pour des raisons romanesques ou de cinéma. Je trouve que c’est compliqué, quand on vit dans un temps de post-vérité où tous les révisionnismes sont à craindre. » Cela étant, le film convainc, davantage que L’âge de fer, car il n’oscille plus entre plusieurs registres. « On ne savait pas toujours sur quel pied danser avec le premier volet, explique Marie Sauvion, avec ses ruptures de ton, son côté BD et son exaltation patriotique. » Dans J’écris ton nom, l’unité est davantage présente. « Le film a choisi son camp, renchérit Samuel. On est dans la dimension lyrique, épique, voire tragique. » Le film est aussi poignant (« Ça, je m’y attendais moins », reconnaît Marie). Et c’est du fait du général Leclerc. « Niels Schneider, tout sec avec sa canne, a presque, dans les scènes de désert, un côté Mad Max, de méga beau gosse de la deuxième DB. Son interprétation fonctionne très bien », s’enthousiasme-t-elle. Lire la critique Dans “La Bataille de Gaulle : L’Âge de fer” d’Antonin Baudry, Simon Abkarian droit dans les bottes du général Cinéma Seconde guerre mondiale Biopic Vidéos Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner