Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture À voir ou à écouter ce soir À voir ou à écouter ce soir Ce documentaire jubilatoire retrace le parcours de ce Hongkongais qui, en quatre films, a conquis la planète et réinventé un genre cinématographique où la liberté est au bout du nunchaku. Article réservé aux abonnés ARTE.TV – A LA DEMANDE – DOCUMENTAIRE De Chuck Norris à Kung Fu Panda en passant par Jackie Chan, John Woo, Jean-Claude Van Damme, la trilogie Matrix des Wachowski ou les Kill Bill de Quentin Tarantino, l’héritage de Bruce Lee a traversé les époques, les cultures et même les continents. Avec ce message : la révolution est au bout du nunchaku. Au début des années 1970, l’acteur hongkongais brutalement emporté en juillet 1973 à l’âge de 32 ans par un œdème cérébral, a imposé en trois ans et quatre films son personnage de justicier d’un tiers-monde tout juste décolonisé. Il fut un symbole de la « résistance face à la suprématie blanche », analyse le réalisateur Marc Ball dans un documentaire réjouissant qui retrace le parcours de ce surdoué des arts martiaux. Bruce Lee rêvait de conquérir Hollywood et y consacra presque la moitié de sa vie. A travers des archives riches, des scènes mythiques et les pensées que l’acteur a écrites dans divers ouvrages, c’est tout un pan de l’histoire mondiale du XXe siècle que le film revisite avec jubilation. Né à San Francisco en 1940 mais grandi à Hongkong, alors colonie britannique depuis près d’un siècle, bébé Bruce fait sa première apparition sur les plateaux de cinéma à 1 an grâce à un père chanteur et acteur, star de l’opéra chinois. A 10 ans, sa présence et sa colère bluffent dans The Kid, de Feng Feng (1950). Mais le gamin, provocateur et cogneur, devient ingérable. Il vous reste 65.62% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.