Un rapport du Sénat publié le 24 juin alerte sur la montée en puissance des mouvements masculinistes. Une idéologie qui prospère en ligne… mais aussi sur la misogynie ambiante, explique la chercheuse Cécile Simmons. L’influenceur masculiniste Braden Eric Peters, alias Clavicular, promeut le looksmaxxing, qui consiste à améliorer son apparence pour correspondre à des canons virilistes. Photo Michele Eve Sandberg/Shutterstock/Sipa Par Cécile Marchand Ménard Réservé aux abonnés Publié le 26 juin 2026 à 16h26 «Les masculinismes aujourd’hui ne sont pas qu’une simple “tendance” sur les réseaux sociaux. » Au terme de près de sept mois d’enquête, la commission pour les droits des femmes du Sénat rendait, mercredi 24 juin, son rapport « Mascus : la nouvelle offensive contre les femmes ». Ses rapporteuses alertent sur une montée en puissance de ce phénomène sexiste qui promeut les intérêts des hommes au détriment de ceux des femmes… sur la Toile, mais pas seulement. Elles soulignent ainsi le péril que constituent ces mouvements réactionnaires pour la démocratie. Cécile Simmons, chercheuse indépendante, spécialiste du masculinisme en ligne, figure parmi la centaine Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Société Internet Extrême droite Féminisme Masculinités Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner