Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Mali Mali Mali « Mali : un an d’Africa Corps » (1/2). Des attaques de djihadistes et d’indépendantistes touareg dans plusieurs régions du pays ont ébranlé, fin avril, la junte au pouvoir. Article réservé aux abonnés Après trois jours d’absence et de mutisme, il avait fini par réapparaître sur un cliché diffusé par le compte X de la présidence malienne. Le 28 avril, alors que son pouvoir était ébranlé par une vaste offensive conjointe des djihadistes du Groupe de soutien de l’islam et des musulmans (GSIM), la filiale sahélienne d’Al-Qaida, et les indépendantistes touareg du Front de libération de l’Azawad (FLA) dans plusieurs régions du Mali, le général Assimi Goïta se montrait en audience avec des gradés russes et l’ambassadeur de Moscou à Bamako. L’image se voulait rassurante : non seulement le chef d’Etat était bien vivant et toujours aux commandes, mais l’alliance conclue avec la Russie était intacte. Difficile, pourtant, d’y voir une démonstration de force. Pour la junte malienne comme pour Moscou, les attaques lancées par le GSIM et le FLA, le 25 avril, ont été une humiliation sans précédent. Le 26 avril, les soldats d’Africa Corps, le dispositif mis sur pied par le ministère russe de la défense pour remplacer la société militaire privée Wagner en Afrique, étaient chassés de Kidal, fief des rebelles touareg dans le nord du pays, sans s’être battus et sous les quolibets de leurs ennemis triomphants. Il vous reste 82.23% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Un an après avoir remplacé Wagner, les Russes d’Africa Corps en difficulté au Mali
« Mali : un an d’Africa Corps » (1/2). Des attaques de djihadistes et d’indépendantistes touareg dans plusieurs régions du pays ont ébranlé, fin avril, la junte au pouvoir.






