La championne olympique française de ski-alpinisme Emily Harrop, lors de la session extraordinaire du CIO, jeudi 25 juin, à Lausanne (Suisse). FABRICE COFFRINI / AFP
Sans surprise, le Comité international olympique (CIO) a validé, jeudi 25 juin, le maintien au programme des Jeux d’hiver du ski-alpinisme, « sport additionnel » qui avait fait ses débuts olympiques à Milan-Cortina, en février. Rassemblés en session extraordinaire à Lausanne (Suisse) pendant deux jours pour examiner les chantiers lancés il y a un an par la nouvelle présidente, Kirsty Coventry, la centaine de membres du CIO ont, comme cela était attendu, ratifié la décision prise le 10 juin en commission exécutive.
Comme cela avait été annoncé au début de juin, le programme sportif complet des JO 2030 dans les Alpes françaises – disciplines, épreuves, quotas d’athlètes – ne sera décidé que dans le courant de l’été, à une date pas encore fixée par le CIO. Le combiné nordique et le slalom géant parallèle en snowboard sont sur la sellette, alors que des épreuves de freeride et de patinage artistique synchronisé pourraient faire leur apparition.
Il y a quelques semaines, le Comité d’organisation des Jeux 2030 (Cojop) avait proposé le ski-alpinisme comme unique « sport additionnel », en ajoutant l’individuel – une épreuve qui reflète l’esprit originel du « ski-alpi » – au sprint et au relais mixte, quelque peu décriés à Milan-Cortina.









