Oscar Isaac, Jason Momoa, Al Pacino, Gal Gadot et même… Martin Scorsese. Le casting très fourni de cette enquête-biopic-histoire d’amour autour de l’auteur de la “Divine comédie” ne suffit pas à faire de ce gloubi-boulga un bon film. S'abonner pour voir la note Oscar Isaac (Nick). Photo Ithod Productions Ltd/Netflix Par Augustin Pietron-Locatelli Réservé aux abonnés Publié le 24 juin 2026 à 18h30 Tabbutu signifie, en sicilien, « cercueil ». Entre autres sommations sinistres… On peut le proférer, comme John Malkovich dans cet assommant désastre, en guise de menace de mort. Ou, en tant que spectateur accablé, l’entendre au sens littéral : ce film ultra vain est un cercueil de plus de deux heures trente, voué à enterrer tout et tout le monde. Julian Schnabel (Basquiat, At Eternity’s Gate) adapte In the Hand of Dante, roman de Nick Tosches (2002) et projet compliqué dans lequel l’auteur se rêve en Dante réincarné, chargé de retrouver le manuscrit perdu de la Divine Comédie (qui traînait dans les caves du Vatican, avant de passer aux mains d’un parrain dont on se fadera ici l’histoire Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Cinéma Télévision Netflix Plateformes Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner