Le célèbre opéra-bouffe dépeint le Paris frivole de 1866, obsédé par le sexe et l’argent. En dirigeant la troupe de la Comédie-Française, Valérie Lesort s’en empare avec enthousiasme et y souligne toute sa bestialité. Comme un écho à notre époque. « J’ai grandi avec Offenbach et j’aime ce Paris qu’il décrit, débordant de vie », confie Valérie Lesort, la metteuse en scène de cette variation de la « Vie parisienne ». Photo Thomas Amouroux Par Kilian Orain Réservé aux abonnés Publié le 24 juin 2026 à 11h00 Il faut s’imaginer dans le Paris du second Empire (1852-1870). Celui transformé par le baron Haussmann. Avec ses boulevards, ses longues perspectives, ses immeubles en pierre de taille rutilants et jamais trop hauts, Paris respire à nouveau. On s’y presse pour travailler et surtout s’amuser. Dans la haute société de l’époque, la prospérité règne, les théâtres et loisirs sont en plein essor, l’argent coule à flots et décuple les plaisirs. C’est ce Paris-là, moderne et risible à la fois, que Jacques Offenbach (1819-1880) pour la musique, Henri Meilhac et Ludovic Halévy pour le livret dépeignent dans La Vie parisienne. Cet opéra-bouffe, initialement créé en 1866, aboutit à sa version Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Théâtre Paris Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
Au Théâtre du Châtelet, “La Vie parisienne” d’Offenbach renaît tout en plumes et groins
Le célèbre opéra-bouffe dépeint le Paris frivole de 1866, obsédé par le sexe et l’argent. En dirigeant la troupe de la Comédie-Française, Valérie Lesort s’en empare avec enthousiasme et y souligne toute sa bestialité. Comme un écho à notre époque.









