Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Finances publiques Finances publiques Finances publiques La nouvelle campagne de participation citoyenne de la Rue Cambon s’est achevée lundi 22 juin : 1 096 sujets de contrôle et d’enquête ont été proposés par les citoyens. Une trentaine de thèmes devraient in fine être retenus par les juridictions financières pour nourrir de futurs « rapports d’initiative citoyenne ». L’exercice présente toutefois certaines limites. Article réservé aux abonnés Faire de la Cour des comptes une « véritable maison des citoyens ». C’était l’ambition affichée en 2022 par son ancien premier président, Pierre Moscovici, lors du lancement de la « plateforme de participation citoyenne » de la Rue Cambon. Un dispositif de « droit de requête » qui permet aux citoyens de proposer des sujets de contrôle et d’enquête aux juridictions financières. La cinquième campagne de participation, qui s’est achevée lundi 22 juin, « marque un nouveau record », se félicite l’institution, désormais pilotée par Amélie de Montchalin. 1 096 propositions de contrôle ont été déposées. Plus de 20 000 personnes ont aussi consulté la plateforme et participé aux votes permettant de soutenir les différentes propositions avancées. La nouvelle moisson citoyenne va désormais entrer dans une phase d’instruction. La Cour des comptes et les chambres régionales et territoriales des comptes (CRTC) doivent examiner les différentes contributions avant de retenir, début 2027, une trentaine de thèmes destinés à intégrer leurs programmes de travail. Depuis 2022, plus de 90 thèmes citoyens ont été retenus, donnant lieu à la publication de 36 « rapports d’initiative citoyenne ». Des résultats qui, selon la Cour des comptes, témoignent de sa volonté « d’être ancrée dans les enjeux de la société » : « Notre ambition reste la même. Intégrer et impliquer toujours plus les citoyens dans le travail de la Cour et la programmation de ses travaux. » « L’objectif de la première présidente est que la Cour se renforce encore plus comme institution du quotidien », développe son entourage. Il vous reste 68.7% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.