S’il est encore trop tôt pour écarter la possibilité d’orages, le National Weather Service maintient néanmoins une vigilance quant à des phénomènes localisés.Le mauvais temps va-t-il une nouvelle fois perturber le prochain match des joueurs de Didier Deschamps ? Alors que la rencontre entre la France et l’Irak (3-0) a été interrompue pendant deux heures par des orages à Philadelphie et s’est terminée à 2h48 (heure française), le dernier match de poule prévu face à la Norvège vendredi 26 juin pourrait bien connaître le même sort.Si l’on en croit les prévisions météorologiques du National Weather Service à moins de quatre jours du choc du groupe I, de la pluie est attendue du côté de Boston et du Gillette Stadium. Alors que fin de première mi-temps face à l’Irak est la preuve qu’un match de football peut se poursuivre sous une pluie battante, la mi-temps a surtout montré que le moindre éclair détecté dans un rayon de 13 km autour du stade suffit à interrompre le match.« Top tôt pour écarter la possibilité de quelques orages »Selon les prévisionnistes du National Weather Service de Boston/Norton, il réside un « risque d’averses et d’orages en fin de semaine » du côté de Boston. Plus précisément, ils signalent que, si la journée de vendredi pourrait voir une couverture pluvieuse plus éparse en après-midi, « des orages isolés à dispersés ne sont pas à exclure ». Le service météorologique souligne que malgré une faible probabilité générale d’orages violents, selon l’analyse des différents modèles météorologiques, il est encore « trop tôt pour écarter totalement la possibilité de quelques orages forts et localisés. »L’incertitude demeure donc quant à l’intensité et à la localisation précise de ces phénomènes, mais l’éventualité d’une perturbation reste bien présente pour le secteur du Gillette Stadium.Si l’équipe de France a prouvé sa capacité à gérer les imprévus en s’imposant malgré la longue pause face à l’Irak, il serait préférable que le scénario de Philadelphie ne se reproduise pas pour permettre aux supporters de suivre la rencontre jusqu’au bout, sans sacrifier trop d’heures de sommeil.