Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Brexit Brexit Brexit Les activités de marché se sont largement développées en France, mais ce succès reste fragile. Les autres métiers financiers se sont plutôt déployés ailleurs en Europe. Aucune place financière européenne n’a su remplacer la City. Article réservé aux abonnés Paris était un satellite, c’est désormais un carrefour de la finance mondiale. Dix ans après le vote en faveur du Brexit, en 2016, la place financière de Paris a changé de dimension et a attiré de nombreuses activités de marché. Les champions de Wall Street l’ont choisie pour développer leur salle de marché européenne. Parmi eux, J.P. Morgan, Goldman Sachs, Morgan Stanley, Bank of America et Citigroup. De nouveaux noms doivent encore affluer prochainement. La banque britannique Barclays compte ainsi transférer son siège européen de Dublin vers la capitale française en 2027. Même choix pour la banque en ligne Revolut qui, avec presque huit millions de clients, a fait de l’Hexagone son deuxième marché derrière le Royaume-Uni. Elle installera ses nouveaux bureaux début 2027 dans le quartier de la Bourse, avec 200 nouveaux emplois à la clé. « Les banques veulent être au centre de l’Europe. Elles ont besoin de parler à des régulateurs qui pèsent dans les décisions européennes. C’est le grand atout de la Banque de France, pas forcément celui du régulateur irlandais », explique Maya Atig, directrice générale de la Fédération bancaire française. Il vous reste 85.14% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.