Le rapport, publié par le Pnud et le CNRS libanais, s'appuie sur la comparaison d'images satellite du 23 octobre 2025 et du 29 avril 2026.
Publié le 22/06/2026 17:55
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Les décombres d'un bâtiment effondré à la suite d'un bombardement israélien, à Nabatieh, dans le sud du Liban, le 21 juin 2026. (MAHMOUD ZAYYAT / AFP)
Ravagé depuis début mars par une nouvelle guerre entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, le Liban a subi beaucoup de dégradations. Avec plus de 11 000 bâtiments détruits dans le sud du pays, les dégâts sont estimés à 1,38 milliard de dollars (1,2 milliard d'euros), selon une étude du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS) libanais. "Au total, 11 095 bâtiments ont été entièrement détruits, ce qui a eu un impact sur 17 891 logements, tandis que 2 242 bâtiments ont été partiellement endommagés, touchant 5 219 logements", d'après le communiqué.L'évaluation dite "rapide" s'appuie sur la comparaison d'images satellite haute résolution datant du 23 octobre 2025 et du 29 avril 2026, sans vérification sur le terrain. Cette étude a permis d’identifier les dégâts visibles liés au conflit, tels que l’effondrement de toitures, les déformations structurelles et l’accumulation de débris au niveau de l’empreinte des bâtiments. Les volumes de débris et les coûts des dégâts ont été calculés à partir d'empreintes des bâtiments, du nombre d’étages et des coûts de remplacement standardisés, conformément à la méthodologie du PNUD et aux évaluations précédentes.Cette évaluation ne prend pas en compte les sous-sols, les structures souterraines, les routes, les ponts, les réseaux électriques, les réseaux d’eau et les télécommunications. Les chiffres reflètent la situation au 29 avril 2026 et ne tiennent pas compte des efforts de reconstruction en cours, explique le Pnud et le CNRS libanais dans leur communiqué.











