Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Industrie pharmaceutique Industrie pharmaceutique Industrie pharmaceutique Avec cette enveloppe, la biotech veut amorcer la mise au point d’une nouvelle génération de biothérapies destinées à soigner les personnes atteintes de maladies inflammatoires liées à un dérèglement du système immunitaire. Article réservé aux abonnés Pour une biotech qui n’existait pas encore il y a dix mois, Bionyra démarre fort. La jeune pousse parisienne, lancée en septembre 2025, a annoncé, lundi 22 juin, avoir décroché un financement de 165 millions de dollars (143 millions d’euros) auprès de capital-risqueurs, parmi lesquels les français Sofinnova, également cofondateur de Bionyra, et Jeito. Il s’agit de la plus importante levée de fonds de série A, ce premier grand tour de table qui permet à une entreprise de financer les débuts de son développement, réalisée à ce jour dans le secteur en France. Avec cette enveloppe, la biotech veut amorcer la mise au point d’une nouvelle génération de biothérapies destinées à soigner les personnes atteintes de maladies inflammatoires liées à un dérèglement du système immunitaire. Car malgré l’arrivée de médicaments majeurs dans ce domaine ces dernières années, « plus de la moitié des patients souffrant de formes sévères de ces maladies ont une réponse insuffisante aux traitements actuellement disponibles et demeurent sans solution satisfaisante », constate Frédéric Marrache, cofondateur et président-directeur général de Bionyra. Aux côtés de Sofinnova, son partenaire de la première heure dans cette aventure, le médecin gastro-entérologue, qui a quitté son poste de vice-président du développement clinique de la franchise immunologie et inflammation de Sanofi pour se lancer, s’est donc attelé à bâtir un portefeuille de produits innovants susceptible de répondre à ces impasses thérapeutiques. Molécules venues de Chine et des Etats-Unis Pour aller vite, la biotech n’est pas partie d’une feuille blanche : elle est allée chercher ses premiers candidats médicaments en Chine et aux Etats-Unis. Elle a ainsi fait l’acquisition de deux molécules ciblant les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, comme la rectocolite hémorragique ou la maladie de Crohn, auprès de la biotech chinoise TrueLab, et obtenu les droits d’une troisième molécule, visant la dermatite atopique, auprès de la société américaine NovaRock Biotherapeutics. Il vous reste 30.38% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La biotech française Bionyra lève 143 millions d’euros pour s’attaquer aux maladies inflammatoires chroniques
Avec cette enveloppe, la biotech veut amorcer la mise au point d’une nouvelle génération de biothérapies destinées à soigner les personnes atteintes de maladies inflammatoires liées à un dérèglement du système immunitaire.














