Dennis Dargahi (à gauche), lors d’un entraînement de la sélectionne iranienne à Tijuana, au Mexique, le 11 juin 2026. VICTOR MEDINA / REUTERS

Dennis Eckert Ayensa est né en janvier 1997 à Bonn (Allemagne), d’un père allemand et d’une mère espagnole. Mais c’est sous le nom Dennis Dargahi et les couleurs de l’Iran que l’attaquant de 29 ans dispute la Coupe du monde de football – son premier tournoi en sélection. Il pourrait d’ailleurs faire ses grands débuts en équipe nationale, dimanche 21 juin, à l’occasion du match contre la Belgique, à Los Angeles (Californie).

Dans une édition 2026 marquée par une impressionnante représentation de joueurs issus de diaspora – sur les 1 248 représentants des 48 nations engagées, 288 sont nés hors du pays qu’ils représentent selon un décompte de la chaîne américaine ESPN –, son histoire est à part. Presque plus que celle du défenseur capverdien Pico Lopes, né à Dublin et recruté… via le réseau social professionnel LinkedIn, il y a quelques années, pour représenter les Requins bleus.

Dennis Dargahi, qui évolue en club au Standard de Liège, n’a reçu son passeport iranien qu’à la mi-mai, soit moins d’un mois avant le coup d’envoi du Mondial. Quelques jours plus tard, il figurait parmi la liste des 26 dévoilée par le sélectionneur de la Tim-e Melli-e, Amir Ghalenoei.