Idées et débatsIdées. Retards, congés, matchs suivis en douce… Pour vivre pleinement le Mondial de foot 2026, certains salariés sont prêts à tout. Les entreprises doivent-elles s’inquiéter ?Publié le 21/06/2026 à 12:00bookmarkMais cet engouement peut avoir un prix pour les entreprises. Aux Etats-Unis, l’impact du sport sur l'assiduité au travail est bien connu. Pour décrire la vague d’absences constatée le lendemain du Super Bowl, la finale de la NFL (championnat de football américain), une expression s’est même imposée : la "Super Bowl Flu".ZUMA PRESS/MAXPPP/MAXPPP"Alt-tab". Ce raccourci clavier, qui permet de passer rapidement d’une fenêtre à une autre sur un PC, pourrait connaître un pic d'utilisation ces prochains jours chez les salariés passionnés de football à travers le monde. Selon une récente enquête menée par l’éditeur de logiciels de gestion de ressources humaines UKG auprès de 8 000 salariés dans huit pays, ils seraient 14 % à prendre le risque de regarder des matchs de la Coupe du monde en cachette au travail..
Congés, retards et gueule de bois : quand la Coupe du monde bouscule la productivité des salariés
Retards, congés, matchs suivis en douce… Pour vivre pleinement le Mondial de foot 2026, certains salariés sont prêts à tout. Les entreprises doivent-elles s’inquiéter ?
L'enquête UKG montre que 14% des 8000 salariés visionnent la Coupe du monde 2026 discrètement au travail, répliquant le «Super Bowl Flu». Pour les managers IT, cela implique d'anticiper les baisses de productivité et l'absentéisme sélectif, impactant timelines de livraison.







