Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Les Décodeurs Les Décodeurs Des plateformes de « marchés prédictifs », des paris en ligne très peu régulés, se développent fortement, en misant notamment sur l’attrait exponentiel pour les paris sportifs. Article réservé aux abonnés Entre autres nouveautés du Mondial 2026, la Fédération internationale de football association (FIFA) fait le choix de promouvoir pour la première fois un type de paris en ligne décriés mais en pleine expansion : les « marchés prédictifs ». Elle a scellé un « partenariat historique » avec un nouveau venu sur ce marché, dénommé ADI PredictStreet, allié pour le Mondial au géant de l’e-commerce sportif Fanatics, également positionné depuis peu sur le secteur des marchés prédictifs. Si la FIFA estime que ce partenariat souligne son « engagement constant (…) en faveur de l’innovation et de l’implication des supporteurs », la publicité ainsi accordée aux marchés prédictifs pousse à s’interroger. Ils sont en effet illégaux dans nombre de pays, dont la France. Dernier avatar en date des jeux d’argent en ligne, stimulés par les paris sportifs, ces marchés s’apparentent à un nouvel eldorado du jeu, ou à « une nouvelle mutation des jeux d’argent en ligne, sans règles claires et sans boussole morale », comme le formule Nicolas Saydé, chargé de la lutte contre les manipulations sportives au Conseil de l’Europe. Il vous reste 85.79% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.