Quelles sont les origines et les conséquences de l’idéologie économique de Donald Trump, qui a déclenché il y a un an une brutale guerre commerciale ? Un décryptage précis, qui pointe “l’aveu de faiblesse” de la politique trumpienne. S'abonner pour voir la note Par Marie-Hélène Soenen Réservé aux abonnés Publié le 21 juin 2026 à 07h30 En avril 2025, Donald Trump annonce la hausse des taxes douanières pour ses partenaires commerciaux. Une « libération », trompette alors le président réélu, qui a promis de « réparer les dégâts de décennies d’accords commerciaux ». Vraiment ? Avec précision et clarté, grâce à des observateurs de premier plan, Hugo Van Offel expose les ressorts d’une guerre économique brutale avant d’en sonder finement les conséquences. Il en retrace d’abord l’ascendance, « une idéologie fiscale datant du XIXe » portée par le président McKinley, modèle de Donald Trump. « Il faut revenir à cette époque », plaide en interview Peter Navarro, son proche conseiller. La Cour suprême a jugé la mesure Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Télévision Documentaire États-Unis Donald Trump Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner