Le défenseur central titulaire de l'équipe de France est surveillé de près par le staff des Bleus depuis le début du mois et a pu tenir sa place contre le Sénégal, mardi dernier.
Publié le 21/06/2026 06:15
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William Saliba en Bleu lors de France-Sénégal (3-1), le 16 juin, à New York, à la Coupe du monde 2026. (Mary EVANS/SIPA / SIPA)
Son passage devant la presse, samedi 20 juin, a permis de prendre des nouvelles de sa condition physique. William Saliba est revenu sur les douleurs au dos qui le gênent depuis "plusieurs mois" mais qui ne devraient pas lui faire manquer le deuxième match de Coupe du monde contre l'Irak, lundi 22 juin."J'ai des petites gênes depuis plusieurs mois. Il y avait la Premier League, la Ligue des champions... J'ai serré les dents. Beaucoup de joueurs jouent avec une gêne. C'est une Coupe du monde, ça se joue tous les quatre ans. Il faut serrer les dents", a appuyé le défenseur central qui a joué les 90 minutes de la victoire contre le Sénégal (3-1) sans montrer de signe inquiétant.Interrogé sur l'évolution de ses douleurs et une possible aggravation, le pilier d'Arsenal n'a pas répondu à la question. "Je ne pourrai pas dire ce que ça m'empêche de faire parce que certains [adversaires] vont lire les commentaires. Bien sûr, je ne suis pas à 100%. Mais plein de joueurs jouent sans être à 100%", a-t-il tempéré, louant la gestion du staff de l'équipe de France.Ce dernier compte sur "l'adrénaline" pour oublier la douleur. Le défenseur de 25 ans n'avait pas été utilisé contre la Côte d'Ivoire lors du premier match de préparation. Il avait ensuite disputé 45 minutes contre l'Irlande du Nord et avait été ménagé le 12 juin à l'entraînement. Sujet aux blessures, William Saliba avait manqué 12 matchs cette saison à cause de pépins divers. A la fin de l'exercice 2022-2023, une première blessure au dos l'avait écarté des terrains pendant un mois et demi.La crainte n'est, pour l'heure, pas de mise. L'intéressé a pris part à la séance d'entraînement à l'université de Bentley, à deux jours du match contre l'Irak. L'ambiance était au beau fixe. Rayan Cherki et Michael Olise sont arrivés les premiers sur la pelouse en klaxonnant au volant d'une voiturette. Les Bleus se sont échauffés dans la bonne humeur habituelle, sous un soleil beaucoup plus clément que celui qui les attend à Philadelphie.












