Le “Cinéma de minuit” sur France 3 programme “La Planète sauvage”, de René Laloux et Roland Topor (1973). Ce dernier, ancien collaborateur du journal “Hara-Kiri”, y déploie un discours pacifiste en même temps que ses plus étranges obsessions. Roland Topor, ici en 1978, fut aussi à l’origine de l’émission pour enfants « Téléchat ». Photo Bruno de Monès / Roger-Viollet Réservé aux abonnés Publié le 20 juin 2026 à 20h00 Pas le vampire, l’autre, celui aux sourcils épais : vous vous souvenez peut-être du type loufoque dans le Nosferatu de Werner Herzog. Ou des sinistres marionnettes de Téléchat sur Récré A2 ? Au cours de sa carrière, le touche-à-tout Roland Topor a, aussi et entre autres, caricaturé Klaus Barbie en sexe masculin, accouché du roman qui inspira Le Locataire de Polanski puis imaginé la lanterne magique du Casanova de Fellini. Né en 1938, le polymathe polymorphe éclaboussade son art tendance « le sang, la merde et le sexe » (cf. un de ses poèmes) la deuxième moitié du XXᵉ siècle. Topor reste enfin et surtout le décorateur pointilleux de chacune des images de La Planète Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Télévision Cinéma Cinéma d'animation Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner