Transparence et probité
— Enquête
Au cœur de la crise de gouvernance du comité d’organisation des JO 2030, l’ancien champion de ski de bosses n’a pas informé l’institution de la faillite de ses sociétés de conseil. Il a aussi cherché à maintenir son activité de conférencier en 2025 jusqu’à ce qu’il soit rappelé à l’ordre.
Peut-on confier un budget de 2 milliards 136 millions d’euros à un homme d’affaires en faillite ? Et ce, bien qu’il ait été en 1992 un champion de ski de bosses et freestyle multimédaillé ? C’est la question désagréable que pose la présence d’Edgar Grospiron à la présidence du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojop) des Alpes françaises 2030.












