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Alors que les pourparlers entre Washington et Téhéran devaient officiellement s’ouvrir en Suisse, le vice-président américain JD Vance a finalement renoncé à quitter les États-Unis dans la soirée du jeudi 18 juin. Dans un communiqué, la Maison Blanche a expliqué que "les plans pour les discussions techniques à venir n’ont pas été finalisés" et que "la logistique pour ces négociations n'a jamais été simple ni prévisible".
Cette annonce intervient au lendemain de la signature d’un protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran, destiné à encadrer les discussions devant conduire à un accord définitif. L’incertitude règne désormais sur le calendrier exact de leur lancement, initialement prévu vendredi 19 juin au Bürgenstock, une montagne dominant le lac de Lucerne, en Suisse.
Un processus diplomatique de 60 jours pour tourner la page du conflit
Ces négociations doivent s’étendre sur une période de 60 jours renouvelable et porter principalement sur le programme nucléaire iranien. Elles s’inscrivent dans la continuité de l’accord-cadre conclu après le conflit déclenché le 28 février par les États-Unis et Israël, une guerre qui a fait plusieurs milliers de victimes, principalement en Iran et au Liban, tout en provoquant de fortes turbulences économiques à l’échelle mondiale.











