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Pour Emmanuel Macron, la guerre au Moyen-Orient "n'est pas terminée". Même si les deux principaux belligérants – l'Iran et les États-Unis – ont signé un protocole d'accord mercredi mettant fin à plus de 100 jours de guerre, une période plus qu'incertaine de négociations s'ouvre. Washington et Téhéran doivent maintenant s'entendre sur plusieurs points cruciaux pour éviter un nouvel embrasement de la région. Et pour cela, il va falloir que le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, coopère, notamment sur le Liban.
Lors d'une interview accordée à France Télévisions, jeudi 18 juin, le président français a appelé son homologue israélien à faire preuve "de responsabilité et de rationalité" sur le dossier libanais, un des points chauds des discussions à venir. Car si le protocole d'accord prévoit une cessation des hostilités sur tous les fronts, y compris au Liban, le Premier ministre israélien n'a pas été inclus dans les discussions. Netanyahou ne compte pas mettre un terme à ses opérations au Liban, où il traque les militants du Hezbollah.
Jeudi, au lendemain de la signature officielle par les deux présidents américain et iranien, les opérations israéliennes ont d'ailleurs continué dans le sud du Liban, fragilisant d'emblée l'accord de paix.










