Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Paris Paris Paris La maire du 7ᵉ arrondissement et ex-candidate Les Républicains aux élections municipales de mars est en retrait des affaires parisiennes depuis le début de la mandature. Article réservé aux abonnés Pendant la campagne municipale, Rachida Dati le répétait à l’envi : « Le combat de ma vie, c’est Paris. » Depuis la victoire de son adversaire Emmanuel Grégoire (Parti socialiste, PS) à l’issue du scrutin des 15 et 22 mars, l’ex-candidate (Les Républicains) a déserté l’arène de la capitale. Au Conseil de Paris des 16, 17 et 18 juin comme aux trois précédents conseils ordinaires qui se sont tenus en trois mois, la maire du 7e arrondissement a brillé par son absence quasi-totale dans l’hémicycle. Si elle a bien été aperçue le matin au moment de signer la feuille de présence – la loi prévoit que le montant des indemnités, de 6 602,53 euros brut mensuels pour un conseiller également maire d’arrondissement, soit « modulé en fonction de [la] participation effective aux séances plénières » –, elle n’a pas occupé son siège de coprésidente du groupe Paris Liberté ! lors des deux premiers jours. Jeudi 18 juin, Rachida Dati a fait des apparitions pour les échanges sur la création d’une mission d’information et d’évaluation sur le périscolaire ainsi que sur l’attribution de la citoyenneté d’honneur aux populations civiles de la bande de Gaza et de Cisjordanie. Il vous reste 74.52% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Rachida Dati, grande absente du Conseil de Paris
La maire du 7ᵉ arrondissement et ex-candidate Les Républicains aux élections municipales de mars est en retrait des affaires parisiennes depuis le début de la mandature.






