Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Nice Nice Nice Le maire d’extrême droite a déposé plainte, mercredi, devant la Cour de justice de la République, à la suite d’une altercation avec le ministre des transports et après avoir réclamé la démission de ce dernier. En toile de fond, des tensions liées aux élections sénatoriales de septembre. Article réservé aux abonnés Eric Ciotti a déposé, mercredi 17 juin, une plainte auprès de la Cour de justice de la République – la juridiction française compétente pour juger les crimes ou délits commis par les membres du gouvernement dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions – à l’encontre du ministre des transports, Philippe Tabarot pour « menaces » et « injure publique ». Le maire d’extrême droite de Nice, par ailleurs toujours député des Alpes-Maritimes, accuse le ministre d’avoir menacé de le « faire disparaître » et de l’avoir traité de « nabot », lors d’un déplacement officiel le 14 juin. Ce jour-là, le ministre des transports, également sénateur des Alpes-Maritimes, se trouvait dans les allées du Palais des expositions de Nice aux côtés d’Emmanuel Macron, qui accueillait le premier ministre indien Narendra Modi avant le sommet du G7. C’est alors que le ton serait monté entre le maire de Nice et le ministre des transports, a révélé, lundi, Le Canard enchaîné, et que Philippe Tabarot aurait perdu ses nerfs en lançant au maire de Nice qu’il allait « lui envoyer les Géorgiens ». Des menaces auxquelles le maire d’extrême droite aurait répondu : « C’est surtout toi qui va disparaître du Sénat ». Il vous reste 72.47% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.