Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M Campus M Campus Enseignement supérieur Enseignement supérieur Enseignement supérieur De plus en plus de jeunes Français, séduits par le succès mondial de la K-pop, entre autres, apprécient un quotidien sûr et fonctionnel. Mais certains aspects de la vie en société sont plus difficiles à accepter. Article réservé aux abonnés Yasmine Hadouzi, 21 ans, a réalisé son rêve d’enfant. Intriguée depuis toute petite « par les cultures d’Asie de l’Est, et notamment par la langue coréenne », l’étudiante à l’Isuga Business School, à Quimper (Finistère), une école de commerce spécialisée dans le marché asiatique, effectue un semestre à l’université Hongik, où elle étudie le coréen et le cinéma : « C’est une vraie chance d’être dans ce pays et de vivre toutes les expériences qu’il a à offrir. » Comme elle, 2 438 étudiants français séjournaient, fin avril, en Corée du Sud, contre 1 737 en 2024. La déferlante rajeunit la communauté française : 49 % de ses membres ont moins de 30 ans. Elle témoigne du succès d’un pays qui fut longtemps dans l’ombre du Japon, voire de la Chine. Il séduit par sa culture et son dynamisme et offre une expérience globalement positive, même si certaines réalités et différences culturelles peuvent surprendre. Cette perception ressort des échanges que Le Monde a eus avec une vingtaine d’étudiants en Corée du Sud, ou qui y sont passés. Il s’agit très majoritairement de jeunes femmes d’horizons variés – Paris, Bordeaux ou Quimper –, séduites, à l’origine, par la K-pop ou par les K-dramas. Leurs cursus vont du commerce à la communication, en passant par le design et les arts. Pour ces entretiens, certains ont refusé que leur nom soit mentionné. Il vous reste 82.61% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.