Bogotá (Colombie).– L’illusion était parfaite lundi 1er juin. Au lendemain d’un premier tour où le candidat d’extrême droite, Abelardo de la Espriella, est arrivé en tête devant son rival de gauche Iván Cepeda, les supportrices et supporteurs étaient réuni·es au stade Nemesio Camacho El Campín sans division politique apparente, dans la ferveur du ballon rond. Il s’agissait de fêter une dernière fois leur équipe nationale masculine de football avant son départ pour le Mexique, où elle dispute ses matchs de groupe.
En Colombie, avant le Mondial, une sélection qui doit jongler avec les polémiques politiques
Dans un pays profondément divisé, l’équipe nationale masculine de football, qui inaugure mercredi 17 juin son Mondial contre l’Ouzbékistan, est un des derniers symboles qui rassemblent. Mais cela ne …










