Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Les Décodeurs Les Décodeurs Les enquêtes des Décodeurs Les enquêtes des Décodeurs Les enquêtes des Décodeurs La coopération judiciaire entre plusieurs pays, dont la France et la Suisse, a permis de débusquer un réseau international utilisant « des canaux financiers opaques », qui aurait notamment servi à rémunérer l’ancien dirigeant socialiste. Read in English Article réservé aux abonnés C’est ce qu’on appelle l’effet papillon. Une obscure affaire de délits d’initiés détectée en France a contribué à alimenter ce qui est devenu l’un des plus importants scandales de l’histoire politique espagnole récente, propre à ébranler le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE). José Luis Zapatero, chef du gouvernement de 2004 à 2011, figure historique et particulièrement respectée de la gauche hispanique, poursuivi depuis mi-mai, est entendu par un juge mercredi 17 juin. Un fait inédit pour un chef ou ex-chef du gouvernement dans la période démocratique de ce pays. Il est soupçonné d’être intervenu de façon irrégulière dans le sauvetage à 53 millions d’euros d’une compagnie aérienne en 2021. Que vient faire la France dans cette histoire ? Selon des éléments de l’enquête dont Le Monde a eu connaissance, en collaboration avec le média espagnol Infolibre et le consortium de journalistes Organized Crime and Corruption Reporting Project, l’un des éléments-clés du dossier a été mis au jour au terme de discrètes investigations entamées en 2019 par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Il vous reste 87.28% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
L’affaire José Luis Zapatero, l’ex-premier ministre espagnol soupçonné de trafic d’influence : comment l’enquête a mené d’un délit d’initié en France à un téléphone américain
La coopération judiciaire entre plusieurs pays, dont la France et la Suisse, a permis de débusquer un réseau international utilisant « des canaux financiers opaques », qui aurait notamment servi à rémunérer l’ancien dirigeant socialiste.









