Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Intelligence artificielle Intelligence artificielle Intelligence artificielle Nées en Asie, les « super apps », ces applications qui réunissent des dizaines de services dans une seule interface, attirent désormais les géants de la tech. Chez OpenAI, ChatGPT pourrait servir de socle à une nouvelle plateforme réunissant des agents intelligents, un outil de programmation, Codex, et des services partenaires. En Europe, la régulation complique leur développement. Article réservé aux abonnés OpenAI prépare la plus importante transformation de ChatGPT depuis son lancement. Baptisé « Aria » en interne, le projet doit faire du robot conversationnel une « super app » : une plateforme unique réunissant des agents intelligents, un outil de programmation, Codex, et des services partenaires comme Wallmart, Booking, Spotify ou Expedia. Derrière cette ambition technologique, le calcul est financier. Sur les quelque 900 millions de personnes qui utilisent le robot conversationnel, 5,5 % seulement paient un abonnement. Et la société affiche encore une perte de 14 milliards de dollars (environ 12,06 milliards d’euros) pour 20 milliards de chiffre d’affaires. Reste à savoir ce qu’est, au juste, une « super application ». Le terme désigne une application unique capable de réunir des services disséminés auparavant entre plusieurs dizaines d’applis : messagerie, paiement, livraison, transport, banque ou réservation, par exemple. Là où un programme classique renvoie l’utilisateur vers d’autres services, la super app les héberge tous. Vers les produits payants Ce concept reste peu répandu en Europe, mais il est déjà incontournable dans une partie du monde. Son fonctionnement repose sur deux piliers. Un service « noyau », utilisé tous les jours, sert de porte d’entrée : la messagerie pour la chinoise WeChat ou le paiement pour son compatriote Alipay. Autour gravitent des « mini-programmes » – le deuxième pilier–, ces services extérieurs, boutiques, banques ou administrations, qui fonctionnent directement dans l’application, sans que l’utilisateur ait à les installer. Il vous reste 66.59% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Pourquoi OpenAI veut transformer ChatGPT en plateforme « tout-en-un »
Nées en Asie, les « super apps », ces applications qui réunissent des dizaines de services dans une seule interface, attirent désormais les géants de la tech. Chez OpenAI, ChatGPT pourrait servir de socle à une nouvelle plateforme réunissant des agents intelligents, un outil de programmation, Codex, et des services partenaires. En Europe, la régulation complique leur développement.






