Depuis vingt-cinq ans, l’artiste argentin crée des œuvres gigantesques et immersives reposant sur des illusions d’optique. Une dizaine de ses installations sont exposées à Paris jusqu’au 6 septembre. Vertigineux. Dans « Port of Reflections » (« Le port des reflets », 2014), Leandro Erlich a façonné des barques qui tanguent doucement. Photo Didier Plowy pour GrandPalaisRmn, 2026 Par Olivier Granoux Réservé aux abonnés Publié le 17 juin 2026 à 09h00 En 2001, à la 49e Biennale de Venise, Leandro Erlich faisait sensation avec une installation baptisée Swimming Pool (« La piscine »). Un bassin vide, simplement recouvert d’une vitre nappée de 10 centimètres d’eau, agitée par de petites vagues. Le visiteur se baladait dans le bassin sans être mouillé, avec la sensation, en levant la tête, d’être sous l’eau. Au-dessus, d’autres spectateurs découvraient au fond de cette étrange piscine des gens déambulant paisiblement sous la surface, défiant les lois de la physique. Le succès de ce brouillage des sens, ludique et décalé, avait imposé l’Argentin, né en 1973, sur la scène internationale, l’intronisant comme Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Arts Art contemporain Paris Grand Palais Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
Au Grand Palais, Leandro Erlich déploie ses trompe-l’œil monumentaux et poétiques
Depuis vingt-cinq ans, l’artiste argentin crée des œuvres gigantesques et immersives reposant sur des illusions d’optique. Une dizaine de ses installations sont exposées à Paris jusqu’au 6 septembre. Vertigineux.










